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Message aux clients(es) et représentants(es) du Projet
d’Énergie Solaire (PES), premier projet pilote du PERAA/FVAA

À vous tous, chers clients, chères clientes et représentants, représentantes du PES,

Québec, le 11 novembre 2019. – Tel que promis, voici une mise à jour destinée au projet
pilote Projet Énergie Solaire, issu du Programme d’énergies renouvelables des Autochtones
d’Amérique (PERAA), du Fonds Vert des Autochtones d’Amérique (FVAA).

En ce qui concerne la présente lettre, il serait souhaité qu’elle soit lue particulièrement par
les jeunes, les adolescents(es), par tous ceux et celles dont le sort de l’héritage de nos enfants,
un enjeu de société, est dans des mains de gens qui n’ont aucun regret de leur laisser que des
souvenirs d’une planète, qui autrefois fut capable de subvenir à tous les maux des êtres
humains. Ce qui risque de rester pour les jeunes, ce ne sera que des vieux films ou vieilles
photos représentant des grands espaces verts et dont les cours d’eau faisaient la joie de tous
les poissons de la Mère-terre. Ils n’auront que leur grand-mère ou leur grand-père pour leur
raconter que les choses furent autrement dans leur temps. Que tu pouvais pêcher dans ta
petite rivière tout près de chez toi et faire frire ton poisson, sans te soucier qu’il y ait du
plastique ou autres produits chimiques à l’intérieur, ce qui aujourd’hui transparaît dans les
couleurs plus que bizarres de sa chaire. On les obligera à se contenter que d’une seule chose,
soit admirer tout cela que par les verbes conjugués au passé : IL ÉTAIT UNE FOIS, ou encore,
DANS MON TEMPS, IL Y AVAIT ou JE VAIS TE RACONTER COMMENT C’ÉTAIT.

Il en est de même pour tout le reste faisant partie de la chaîne alimentaire : végétaux, fruits
et légumes, poissons, volailles et viandes de toutes sortes qui, AUTREFOIS, étaient si faciles à
se procurer, sans se questionner sur leur provenance ou par quelles et quelles industries ces
aliments avaient bien pu passer. NON! leurs grands-parents savaient d’où leur nourriture
provenait, et aussi en quoi consistait leur qualité.

Je pourrais vous faire un autre discours sur les arbres qui forment nos forêts, QUE DIS-JE
COMME ABSURDITÉ! Ce qui FORMAIENT nos forêts, maintenant devenues pareilles à des
terrains désertiques auxquels on croirait à s’y méprendre en les regardant qu’une bombe
atomique a explosé il n’y a pas si longtemps. QUE DIRE DE L’AIR! Pauvresjeunes, bientôt aussi
chose du passé. J’EXAGÈRE selon vous? Que de preuves concluantes sur le sujet auxquelles
nous n’avons rien d’autre à faire que d’y être confrontés.

Je sais que je vais me faire dire que des longs textes n’ont pas leur place sur le Web ou sur
Facebook, que certaines personnes sont affectées tout comme nous dans le FVAA par des
soucis dus aux retards de notre programme PES.

Je dirais aussi que, provenant de diverses sources, notre retard fait l’affaire de plusieurs
personnes voyant ce beau programme tirer de la patte en espérant en définitive qu’il
disparaisse. Ça dérange. Le programme dérange, tout comme Greta Thunberg qui a dérangé
et qui va continuer de déranger tous ceux à qui le crime de notre Mère-terre leur profite.
(Voir l’article : Un convoi de camions s’opposera à Greta Thunberg en Alberta
https://www.lapresse.ca/actualites/environnement/201910/17/01-5245798-un-convoi-decamions-sopposera-a-greta-thunberg-en-alberta.php).

Cependant, je peux vous dire que je ne me tairai pas. Je n’arrêterai jamais pour nos jeunes à
tous, ma famille, toutes les équipes qui œuvrent aux changements, souhaitant ardemment
de le faire pour ceux qui pensent comme nous et ceux qui le méritent.

Dans ce qui va suivre, je vais essayer de faire de mon mieux pour vous expliquer la situation.

 

POURQUOI LES INITIATEURS DU PERAA ONT-ILS LANCÉ LE PES?

1. Oui, nous l’avons déjà dit : Essayer de faire tomber des clôtures. Les foutues clôtures
de haine, de préjugés, de rancune, de racisme, de religion, et j’en passe. Clôtures, qui
montées de toutes pièces par les gouvernements en place, et aussi, très attisées par
les médias, séparent depuis beaucoup trop longtemps deux peuples qui furent
autrefois très unis. Deux peuples qui vivaient pour le bien des ressources naturelles
afin qu’elles puissent fournir aux générations à venir, les sources bienfaitrices pour la
nourriture et les médecines douces. Deux peuples qui partageaient, qui contribuaient
à l’entraide communautaire et à la transmission de leur histoire et des traditions
pourtant si enrichissantes, etc. Clôtures bien installées qui depuislongtempsséparent
ces deux peuples, Autochtones et non Autochtones, et font l’affaire des industries de
toutes sortes, s’autorisant sans cesse à dépouiller la Mère-terre de tout ce qui y vit et
qui y pousse, sans se soucier du futur de nos jeunes.

C’est comme pour l’eau, eau qui est pourtant une source qui vit, et qui apporte la vie.
Auparavant nous pouvions énumérer sur une main les cours d’eaux pollués.
Maintenant, je vous mets tous au défi de pouvoir énumérer les cours d’eau intacts
sur vos dix doigts. Essayer de faire la recherche et vous serez grandement étonnés.

2. Mais, comment faire tomber les clôtures? J’en ai eu l’idée en créant le projet pilote
PES. Mais, tu auras beau avoir une bonne idée, il faut parfois et même souvent
beaucoup de monde pour la mettre en place, et c’est le cas avec le personnel et les
partenaires du FVAA. Lancer plusieurs programmes comme le PERAA, et ce, dans le
but ultime de faire tomber les clôtures. Faire comprendre aux gens de nos régions et
partout ailleurs qu’il est possible de retourner la situation chaotique que vit notre
Mère-terre en ce moment.

Par tous ces petits gestes, il va sans dire que nos jeunes apprécieront nos efforts de
faire ce changement qui s’impose, mais pour certains, ils vous diront que ce n’est pas
cela qui pourra faire la différence. À ceux qui continuent d’entonner ce vieux refrain,
je vous dis ceci : Vos arguments ne font plus le poids. Vous ne faites pas face seulement
au FVAA mais surtout vous agissez ainsi contre tous les jeunes qui en ont par-dessus
la tête de voir l’indifférence et l’inaction.

Le FVAA est une porte ouverte pour tous ceux et celles qui veulent être de la partie,
pour ajouter la petite goutte d’eau qui, dans l’immense océan du mouvement, pourra
faire la différence. Et moi en cela, j’y crois dur comme fer.

Notre but ultime est de partager avec vous tous diverses technologies détenues par
nos partenaires environnementaux, qui eux se sont dévoués cœurs et âmes pour
notre cause, en espérant profondément qu’elle soit aussi la vôtre.

Ainsi, nous les Autochtones, désirons nous rapprocher de vous tous, autant qu’il en
soit possible, en utilisant toutes ces technologies disponibles, par et au travers divers
projets, petits ou grands, environnementaux et en même temps communautaires, si
cela le permet.

3. Quels sont les buts et objectifs finaux recherchés?
a) Tout simplement, réunir les deux peuples autochtones et non autochtones
comme il le fut autrefois;
b) Reprendre en main la gestion des ressources naturelles;
c) Instaurer de nouveau des façons de faire pour la gestion des ressources et
réduire de façon significative les impacts de l’être humain;
d) Ouvrir des écoles de métiers environnementaux, et ce, avec tous les services
offerts gratuitement.

4. Comment et d’où viendront les fonds pour ces programmes?
VOILÀ LA FAMEUSE QUESTION QUI VOUS CHICOTE LE PLUS.

Cette question ne peut être répondue aussi directement que nous le souhaiterions en
raison du grand retard dans le projet en cours, le projet pilote PES.

Les fonds du programme en cours et de tous ceux qui seront mis en place dans le futur
proviennent et proviendront entièrement des ressources naturelles dont nous
disposons telles que des mines, des terres à bois, des terrains, etc. Ces ressources
sont, dans certains cas, non exploitées, et dans d’autres cas l’ont été avec succès.
Cependant, les ressources naturelles non exploitées ne s’échangent pas facilement
sur le marché puisque c’est moins avantageux pour l’acquéreur, à moins que ce
dernier cherche expressément ce type d’actif pour ses activités. Ce qui ne court pas
les rues.

Présentement, nous n’utilisons que les biens provenant de ressources naturelles de
grande valeur qui ont été exploitées, et ce dans le but de les échanger contre divers
produits financiers tels qu’une ligne de crédit ou un certificat de dépôt, ou si la
situation se présentait, dans de rares exceptions, de les vendre.

Actuellement ce qui nous intéresse tous, c’est le PES. Comme il a été dit précédemment, ce
projet a subi des retards considérables dus à certaines mauvaises volontés d’organismes ne
voulant pas que ce type de programme puisse voir le jour.

Dès le départ, le PES, le PERAA, le FVAA ont été visés de part et d’autre, et ce, pour les mêmes
raisons que la plupart des programmes intéressants mis en place par les Autochtones en ont
toujours été la cible et ce depuis des dizaines d’années.

Ce qui est très dommageable, c’est que la société Solution Hydro Solaire et ses partenaires
ont payé très cher en reproche et je n’énumèrerai pas tout, j’en passe, car la liste serait assez
longue. Compagnie qui a été la seule à vouloir que les choses changent et à accepter de
relever ce beau défi. Un défi important quand on pense que peu de gens veulent travailler
avec les Autochtones, et que d’autres n’ont même pas pris le temps d’examiner le projet de
près avant de dire qu’il n’était pas intéressé. À Solution Hydro Solaire, on leur lève notre
chapeau.

À ce jour, nous sommes devant le fait que quatre (4) mois précieux de retard sont PERDUS.
Quatre (4) mois dans le temps, c’est comme voir un sablier devant vous, et regarder le sable
descendre dans la bulle de verre du bas et de constater que lorsque le sable est descendu
complètement, il ne remontera pas; le temps étant déjà chose du passé. Un temps de quatre
mois, PERDU. TERMINÉ. J’aurais pourtant aimé inventer la machine à remonter le temps,
mais… Personnellement, j’ai beaucoup d’acquis en recherche et développement, mais fallait
trouver une autre façon de sauver le temps ainsi perdu avec des ressources humaines
externes et alliées à la cause des Autochtones.

Alors, en septembre 2019, une communication a été faite en Europe afin de trouver une
solution accélérée pour la mise en ligne de crédit de l’un des dérivés de nos ressources
naturelles. La collaboration entre moi, Huron, et un autre ami très proche, lui un des chefs de
sa communauté, fut bénéfique pour une telle transaction.

Après cinq (5) semaines, nous nous sommes rendus à l’étape de ne pas faire de demande de
ligne de crédit mais plutôt de faire émettre un certificat de dépôt par l’institution qui détient
l’actif de 731 millions de dollars américains (731 M$ USD) tel qu’annoncé dans la revue de :
LA MAISON DU 21ième SIÈCLE, édition été 2019.
La société détenant l’actif nous A INFORMÉ être en mesure d’émettre un certificat de dépôt.
Notre consultant qui dirige les opérations financières essaie en ce moment de faire attribuer
un numéro qui sera inscrit sur DTC, Depository Transfer Check. C’est ce numéro qui donne la
valeur au certificat, une fois qu’il est proposé à une banque pour un dépôt ou pour un
échange.

En date du 6 novembre 2019, nous étions tous réunis pour faire le point et nous avons encore
une fois mis en évidence l’importance de FAIRE VITE pour les clients de Solution Hydro Solaire,
et pour la sauvegarde de l’intégrité du projet PES comme pour le FVAA. Un membre d’une
institution importante de Paris, qui est une relation considérable pour les projets autochtones
était lui aussi partie prenante à la discussion.

Vous devez tous comprendre que le FVAA, par sa vision, son but et ses objectifs, est la pierre
angulaire pour relancer complètement la réorganisation des communautés hors réserves
dans plusieurs régions. Le PES n’est que la petite cerise sur le gâteau. Tout cela est pour
remettre un héritage à nos enfants, et de façon autant qu’il est possible, intact et propre.

Nous avons posé la fameuse question : à quand devons-nous nous attendre à recevoir le
fameux code pour faire sortir le certificat de dépôt? Réponse : cela dépend de la banque car
ce n’est pas de l’argent comptant mais une équité de ressources naturelles, ce qui est
beaucoup plus long comme processus. Bien évidemment, nous ne pouvons pas pousser la
banque dans les étapes à suivre, nous le comprenons et bien malgré nous, nous l’acceptons.

Mais les gens s’impatientent et Solution Hydro Solaire a besoin d’aide pour relancer les
travaux.

En conséquence et d’un parfait accord, pour respecter nos engagements et donner
satisfaction à tous ceux et celles concernés par le PES, tout le groupe a décidé de passer à la
vente d’un actif directement à un acquéreur, et ce, à vingt pour cent (20 %) de son évaluation.
Au moment où je vous écris ces quelques lignes, quatre équipes s’apprêtent à prendre la
route pour aller offrir cet actif à des groupes, ou dans un des cas à un contact personnel d’un
des mandatés. Cet actif appartient à deux partenaires autochtones et amis du FVAA. Une fois
la vente conclue, vente qui sera sécurisée par une firme d’avocat externe, un montant
d’argent sera vitement versé au programme PES. Après quoi, Solution Hydro Solaire sera en
mesure de rappeler tous ses clients afin d’établir les priorités d’installations urgentes.

L’hiver frappe à nos portes et nous le savons. Ne croyez pas et ne pensez surtout pas que cela
ne nous inquiète pas. Nous espérons deux choses : que la transaction soit rapide et que mère
nature nous permette de faire les travaux de toitures.

J’ai établi ce que l’on peut appeler une cédule qui liste chacune des étapes, soit passées,
présentes, et à venir. Chaque étape qui sera effectuée sera marquée d’un crochet vert. Déjà,
il y a des crochets qui s’ajoutent et cette liste, je serai en mesure de la mettre à jour pour
chacun des mouvements qui seront effectués. Vous pourrez la trouver sur le site Web du
FVAA d’ici quelques jours.

Soyez assurés(es) que si un groupe supplémentaire se pointe le nez, nous vous en ferons part
aussitôt. D’ailleurs, nous avons appris qu’une des personnes approchées a besoin d’un tel
actif pour le bénéficie de son entreprise. Hier soir, nous avons été informés qu’une autre
personne se montre intéressée et des documents étaient sur le point de nous être proposés
pour confirmer une offre.

Je peux aussi vous dire que notre priorité à tous, C’EST VOUS. Nous sommes conscients de la
situation dans laquelle vous vous trouvez et nous vous remercions tous et toutes pour votre
collaboration et votre patience. Je tiens principalement à remercier personnellement toutes
les personnes qui se sont montrées compréhensives envers l’équipe et notre responsable du
projet. Je réitère mes remerciements à tous ceux et celles qui ont posé leurs gestes envers le
FVAA pour les enfants, les jeunes qui veulent une terre en santé sous leurs pieds, et pour tous
ceux qui apprécient ce que Le Créateur leur a offert pour leur bien-être.

Sincèrement et respectueusement

 

La Direction du FVAA